Les étapes de l’auto-édition

 

Par quelles étapes un auteur souhai­tant s’auto-éditer doit-il pass­er ? Voici un arti­cle pour vous aider à plan­i­fi­er votre pro­jet d’auto-publication !

 

Anticiper les démarches administratives (1re étape)

Tout d’abord, comme expliqué dans cet arti­cle inti­t­ulé « auto-édi­tion papi­er : imprimer ou pub­li­er son livre ? », il faut com­mencer par se pos­er la ques­tion du choix entre une sim­ple impres­sion de votre livre ou sa pub­li­ca­tion. Le choix de la pub­li­ca­tion implique une mise en vente, et donc la néces­sité de penser à la déc­la­ra­tion des revenus, à l’obtention d’un ISBN et au dépôt légal à la BNF. Mais pas de panique, allez con­sul­ter l’article ci-dessus men­tion­né, on vous y explique tout con­cer­nant ces for­mal­ités. Rien d’insurmontable si vous anticipez ces démarch­es inhérentes à l’auto-édition.

 

Con­seil : la seule dif­fi­culté avec l’ISBN est d’en anticiper la demande.

 

Saisir, ordonner, retravailler ses textes (2e étape)

Par­fois, les per­son­nes faisant appel à nos ser­vices pour pub­li­er un livre ont sous la main un cahi­er man­u­scrit dont il fau­dra dans un pre­mier temps extraire la prose en la sai­sis­sant au clavier, afin de pou­voir tra­vailler ce matéri­au. Lors de cette étape de saisie, vous serez peut-être déjà amené à ordon­ner les textes, mais si vous choi­sis­sez Scripteo pour vous accom­pa­g­n­er, nous pour­rons vous aider dans ce tra­vail d’edit­ing. Par ailleurs, n’hésitez pas à soumet­tre vos écrits aux cri­tiques de votre entourage et à réécrire pour évoluer vers une forme défini­tive de votre tapuscrit. En effet, ce sera la ver­sion que vous estimerez avoir suff­isam­ment retra­vail­lée que vous fer­ez cor­riger, pour la sim­ple rai­son que toute inter­ven­tion dans un texte cor­rigé vous fait pren­dre le risque d’y intro­duire des erreurs de frappe.

 

Con­seil : On fait tou­jours cor­riger la ver­sion défini­tive de ses textes pour éviter d’éventuels nou­veaux prob­lèmes liés à des inter­ven­tions ultérieures.

 

Faire corriger ses textes (3e étape)

S’il y a bien une étape dont vous ne pour­rez faire l’économie, c’est celle de la cor­rec­tion de votre livre. Il est impos­si­ble de se cor­riger soi-même, car bien sou­vent on n’est pas con­scient des par­tic­u­lar­ités de nos faib­less­es en orthographe. Par ailleurs, votre cou­sine pro­fesseure de français n’a prob­a­ble­ment pas con­nais­sance des règles d’ortho­ty­pogra­phie à appli­quer pour pub­li­er un livre. Enfin, les cor­recteurs tra­vail­lent selon des méth­odes (pré­pa­ra­tion de copie, puis cor­rec­tion d’épreuves) et avec des tech­nolo­gies (logi­ciels) garan­tis­sant la livrai­son d’un doc­u­ment défini­tif d’une qual­ité opti­male. Scripteo vous com­mu­ni­quera une grille tar­i­faire ou un devis sur demande.

 

Envie d’être accompagné(e) pour la cor­rec­tion de vos textes ?

Scripteo peut vous aider

 

La fabrication du livre (4e étape)

Une fois votre texte cor­rigé, il va pou­voir être dis­tribué dans la maque­tte conçue selon les dimen­sions souhaitées pour la pub­li­ca­tion de votre livre. Si votre livre com­porte des images, elles seront traitées en amont puis inté­grées. Surtout, ne vous lancez pas dans une mise en page com­plexe sur Word, car il fau­dra de toute façon repren­dre ce tra­vail dans un logi­ciel appro­prié à la mise en page d’un livre. Ou bien, réalisez-la sur quelques pages, à titre de mod­èle à nous soumet­tre. N’hésitez pas à nous faire part de vos envies, nous serons à votre écoute, notam­ment pour la cou­ver­ture de votre livre. Vos aspi­ra­tions et les matéri­aux four­nis seront des élé­ments pré­cieux pour sa réal­i­sa­tion. Quoi qu’il en soit, plusieurs ver­sions vous seront pro­posées, par­mi lesquelles vous pour­rez faire votre choix. Une pub­li­ca­tion de votre livre en ebook est égale­ment pos­si­ble, là encore, un fichi­er Word sans styles con­vien­dra bien.

 

L’impression et la mise en vente du livre (5e étape)

À nou­veau, nous vous sug­gérons de lire l’article que nous avons con­sacré à la dif­férence entre l’impression et la pub­li­ca­tion d’un livre. Scripteo vous pro­pose d’être votre inter­mé­di­aire pour men­er à bien ces étapes, dans les meilleures con­di­tions de com­mu­ni­ca­tion et d’échange entre vous et nous.

 

La promotion d’un livre auto-édité (6e étape)

Il existe des solu­tions pour faire la pro­mo­tion de son livre lorsqu’on s’auto-édite, et nous sommes là pour vous accom­pa­g­n­er (écri­t­ure sur un blog per­son­nel, con­cep­tion d’un mod­èle de newslet­ter pour informer votre réseau, etc.). Mais une des con­di­tions sine qua non pour que votre livre ren­con­tre ses lecteurs, c’est de leur pro­pos­er un objet fini, sans fautes d’orthographe, avec une belle mise en page et une qual­ité d’impression cor­recte. Mieux vaut voir petit et beau que grand et moche. C’est pourquoi cette étape de la pro­mo­tion doit être la dernière à con­sid­ér­er lorsqu’on s’auto-édite.

 

Con­seil : pour bien pro­mou­voir votre livre, vous devez pou­voir vous appuy­er sur un bel objet fini, sans fautes et cor­recte­ment mis en page.

 

En con­clu­sion, faites des choix en adéqua­tion avec votre envi­ron­nement. Mieux vaut cibler votre com­mu­ni­ca­tion et adress­er un livre qui vous ressem­blera à un cer­cle choisi et intéressé que de rêver à un large pub­lic en pro­posant aux lecteurs un livre imper­son­nel et inabouti. Con­tactez-nous grâce au for­mu­laire mis à votre dis­po­si­tion ci-dessous ! Nous vous aiderons à faire aboutir votre pro­jet de pub­li­ca­tion.

 

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Les Écrits du numérique à Marseille

Retour sur les Écrits du numérique #3 à La Friche

La troisième édi­tion des Écrits du numérique organ­isés par Alpha­betville et La Marelle a eu lieu le 2 mars dernier à La Friche, à Mar­seille. Un temps de réflex­ion et d’échange entre un édi­teur, des chercheurs, des artistes et un pub­lic autour de cette ques­tion : « Quels savoirs à l’œuvre ? Repenser ce que nous faisons ». On y était et on vous en par­le ! Lire la suite

Auto-édition papier : imprimer ou publier son livre ?

 

Cer­tains auteurs font appel à nos ser­vices pour auto-éditer un réc­it de vie, le jour­nal d’un ancêtre ou leurs mémoires en une trentaine d’exemplaires, réser­vant les livres imprimés à leur entourage. Pour d’autres, la ques­tion d’une exten­sion du cer­cle de leurs lecteurs se pose. Dans ce cas, quelle dif­fu­sion choisir, com­ment s’organiser ? Voici un bil­let pour faire le tri entre les dif­férentes options qui s’offrent à vous. Lire la suite

Table ronde sur l'auto-édition au Salon du livre

Retour sur la table ronde autour de l’auto-édition organisée par Youboox au Sdl

Same­di 22 mars a eu lieu au Salon du livre sur le stand de la plate­forme de stream­ing d’ebooks You­boox une table ronde très intéres­sante inti­t­ulée « le prochain best-sell­er sera-t-il auto-édité ? »,  en présence de David For­rest (auteur, pio­nnier de l’auto-édition), de Fabi­en Saule­man co-fon­da­teur de You­boox, d’Elisabeth Sut­ton d’IDBoox.com, de Lau­rent Bet­toni (auteur indépen­dant, coach lit­téraire), et de la jour­nal­iste Del­phine Japhet de l’émission Un livre un jour.

 

Vers une meilleure diffusion des auteurs indépendants

Pour com­mencer, il est vrai­ment posi­tif de con­stater l’accès des auteurs indépen­dants à des plate­formes de vente en ligne ou de stream­ing (la con­di­tion étant d’avoir un numéro de siret). Fabi­en Saule­man  de You­boox a expliqué que la plate­forme était bien adap­tée à leur dif­fu­sion car le sys­tème d’abonnement favorise la décou­verte. Par con­tre, il a émis l’idée qu’il man­quait peut-être encore un acteur entre l’auteur et la plate­forme pour lire et éval­uer la qual­ité des textes pro­posés, autrement dit pour les fil­tr­er (compte tenu du manque d’intervention édi­to­ri­ale par­fois observé).

 

Pour une professionnalisation de  l’auto-édition

Deux­ième con­stat, l’auteur indépen­dant est seul non seule­ment dans le proces­sus d’écriture, mais égale­ment dans toutes les autres étapes qui per­me­t­tront à son texte de trou­ver un lec­torat. Une posi­tion moins con­fort­able que celle d’un auteur dont le texte est pris en charge par l’éditeur et retra­vail­lé avec lui (cepen­dant, Lau­rent Bet­toni a souligné que s’il avait été choyé par cer­tains édi­teurs, il n’a pas tou­jours trou­vé le sou­tien escomp­té dans d’autres maisons d’édition). David For­rest, quant à lui, a con­fir­mé le besoin d’être écouté ou sim­ple­ment lu par des bêtas lecteurs car l’auteur est assez mau­vais juge de sa pro­pre pro­duc­tion. Tous deux sont tombés d’accord sur l’idée que s’entourer de pro­fes­sion­nels pour les cor­rec­tions, la cou­ver­ture, etc. con­tribuera à légitimiser l’auto-édition en amélio­rant la qual­ité de la pro­duc­tion, mais que c’est aus­si un moyen de déléguer des tâch­es par­fois ardues et surtout de s’entourer.

 

Des univers critiques parallèles

Enfin, la ques­tion de la vis­i­bil­ité des auteurs indépen­dants a large­ment été débattue. Lau­rent Bet­toni a affir­mé qu’une fois la présence sur les réseaux engagée, si les textes ren­con­trent un lec­torat, les choses se font petit à petit, si tant est qu’on ait un min­i­mum d’intérêt pour la com­mu­ni­ca­tion. Ques­tion­née sur le traite­ment de la pro­duc­tion auto-éditée par les médias, Del­phine Japhet a expliqué que par respect pour un pub­lic encore très peu équipé de liseuse, Un livre un jour men­tion­nait peu la pro­duc­tion numérique. Cepen­dant, elle effectue une veille sur le web, notam­ment en suiv­ant les blogs lit­téraires. Elle a d’ailleurs recom­mandé aux auteurs de créer leur pro­pre blog, à la manière d’un car­net ouvert sur leurs pro­jets d’écriture. Sur cette ques­tion, les auteurs présents ont  regret­té que les médias trait­ent le « phénomène » de l’auto-édition sous l’angle unique des « per­for­mances » liées aux ventes, et ne s’intéressent que très peu à leur écri­t­ure. Elis­a­beth Sut­ton a avancé l’idée que les lecteurs étaient finale­ment les meilleurs ambas­sadeurs des textes des auteurs indépen­dants, via les com­men­taires échangés sur le web. Les deux auteurs ont acqui­escé, voy­ant dans le tra­vail cri­tique des blogs l’équivalent pour l’édition indépen­dance de ce que fait la presse avec l’édition tra­di­tion­nelle.

 

En attendant…

En con­clu­sion, alors que les solu­tions de dif­fu­sion s’améliorent, les auteurs indépen­dants ont tout intérêt à se pro­fes­sion­nalis­er pour acquérir plus de légitim­ité, notam­ment auprès d’une presse encore tim­o­rée. En atten­dant, il est impor­tant de bien com­pren­dre l’environnement web dans lequel évolu­ent les textes et de ne pas sous-estimer le rôle de relais que peu­vent avoir cer­tains lecteurs.